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    Jacques Perrin et Pierre Schoendoerffer

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    Jacques Perrin et Pierre Schoendoerffer

    Message par LANG le Jeu 7 Fév - 18:09

    Jean-Jacques Annaud a rendu hommage à Jacques Perrin et au passage à Pierre SChoendoerffer, ce mercredi 6 février lors de la réception du réalisateur à l’académie des Beaux-Arts.



    Extraits  du discours de J.J. Annaud (Valeurs Actuelles)

    « ...Le nouveau maître est français. Un maître qui de 1988 à 2012 honorera l’Institut en siégeant dans notre section cinéma-audiovisuel. Il sera deux fois président de notre Académie des beaux-arts. Ce maître s’appelle Pierre Schoendoerffer.
    Schoendoerffer a fait la guerre d’Indochine comme cinéaste aux armées, il a vécu le désastre de Dien Bien Phu. Il l’a filmé. Il demande à Jacques d’être un de ses protagonistes du film inspiré de son roman La 317ème section.

    Dès la première rencontre avec la jeune star – qu’il trouve d’ailleurs un peu trop mimi et « poupin » –, il prévient : « Il n’y aura aucun confort, pas d’hôtel, pas de maquillage. Si votre visage doit exprimer l’épuisement, il devra être réel. Pas de valise non plus, seulement un paquetage qui contiendra tous vos effets et que vous transporterez vous-même. Votre seul vêtement sera votre uniforme, vos seules chaussures seront des pataugas que vous porterez à longueur de temps. Cela sera éprouvant. Je n’accepterai aucune doléance. »
    Le « poupin » décide de perdre dix kilos avant le tournage. Il s’abstiendra de révéler combien il en a perdu pendant. Il croyait que Schoendoerffer avait exagéré. Schoendoerffer était très en dessous de la réalité. Jacques est bientôt plongé pour des mois dans la touffeur tropicale de l’océan vert, le royaume des plantes et des bêtes. Des myriades d’insectes bruissent dans l’humus, le peuple des rampants se faufile entre ses pas. Au-dessus, dans la canopée s’agitent les peuples des arbres, celui des oiseaux, celui des gibbons siffleurs qui, à chaque aube, lui indiquent que le moment est venu de s’extraire du sac du couchage.

    Pierre Schoendoerffer voulait que sa fiction soit tournée comme un documentaire. Sa réalisation est un pur chef d’œuvre du genre, un film que beaucoup, dont je suis, considèrent comme un des plus beaux films de guerre de tous les temps. Après l’océan végétal, Pierre Schoendoerffer fait plonger Jacques, dans l’océan tout court, l’océan liquide, pour le tournage du Crabe Tambour. Replonger, devrais-je dire.

    C’est en fait « Petit Louis », pêcheur à Collioure, qui, en 1962, insufflera à Jacques la passion des mers. Toutes les nuits, après le tournage de Et Satan conduit le bal, film oubliable de Roger Vadim, Jacques va pêcher au lamparo au large de Collioure. Dans les effluves du diesel du carré, « Petit Louis » raconte les aventures des gens de mer, fait rêver Jacques dans cet univers fabuleux et méconnu du peuple des abysses, des immensités sauvages au-dessus desquels danse la coque du minuscule chalutier. Jacques s’endort entre les cageots de poissons, revient au petit matin parfumé à l’anchois sur le plateau où sans surprise il se fera peu de proches.

    Mais Pierre Schoendoerffer n’a pas embarqué Jacques pour une croisière sur les eaux souriantes de la Méditerranée. Il l’enferme pour plusieurs mois sur un patrouilleur militaire qui va affronter au-delà du cercle polaire les furies glacées de la mer Baltique. Le Crabe Tambour impressionne, marque les esprits : neuf nominations et trois Césars... »
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    Re: Jacques Perrin et Pierre Schoendoerffer

    Message par Alcide le Jeu 7 Fév - 19:40

    Merci.
    La 317° section est le premier film sur DVD que j'ai acheté.

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